Parmi eux, Michel Drucker, Michèle Torr, Lara Fabian, Hugues Aufray et Patrick Bruel ont publiquement assumé leur appui.
Patrick Bruel a rappelé qu’en 1989, lors du bicentenaire de la Révolution, Jessye Norman avait interprété la Marseillaise. Un parallèle destiné à montrer que la représentation nationale ne s’est jamais limitée à une origine ou à un accent.
L’intervention tranchée de Jack Lang
C’est dans ce climat que Jack Lang est intervenu. À 84 ans, l’ancien ministre de la Culture a salué ce qu’il considérait comme « un excellent choix », mettant en avant la puissance vocale et la présence scénique de la chanteuse.
Mais c’est surtout sa réaction aux propos de Marine Le Pen qui a marqué les esprits. Celle-ci avait qualifié la perspective de voir Aya Nakamura chanter pour les JO « d’humiliation » pour la France.
Une indignation qui dépasse la seule défense d’une artiste

Jack Lang a répondu avec vigueur, estimant que ce qui portait atteinte à l’image du pays n’était pas le choix artistique, mais la violence des mots employés. Il a jugé « choquant » le ton adopté contre la chanteuse et affirmé qu’il s’agissait au contraire d’« une fierté » pour la France.
