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22 septembre 2026

Impôts 2027 : coup dur pour les contribuables, la note fiscale va s’alourdir l’année prochaine, ce que vous risquez de payer

L’environnement économique complique cependant l’équation. La croissance pourrait rester inférieure à 1 %, tandis que l’inflation atteindrait environ 1,9 % en 2026, soit davantage que certaines prévisions précédentes. Les tensions internationales et leurs conséquences économiques ont également modifié les perspectives établies auparavant.

Dans le même temps, l’État doit financer plusieurs priorités nécessitant des moyens importants. Les dépenses militaires et les investissements liés au vaste chantier d’électrification français figurent notamment parmi les besoins supplémentaires auxquels les prochains budgets devront répondre.

Une contribution exceptionnelle qui pourrait être prolongée pour les grandes entreprises

Parmi les solutions étudiées figure le maintien d’un dispositif qui devait initialement rester temporaire. La contribution exceptionnelle prélevée sur les bénéfices des grandes entreprises pourrait être prolongée en 2027, après avoir déjà été appliquée pendant deux années.

Cette contribution avait permis à l’État de récupérer plus de sept milliards d’euros en 2025. Son rendement demeure toutefois très concentré : une dizaine de grands groupes auraient représenté approximativement la moitié des recettes générées par ce prélèvement.

Selon les pistes évoquées, le gouvernement pourrait donc revoir le périmètre du dispositif afin d’y intégrer davantage de grandes sociétés, notamment parmi les entreprises du CAC 40. L’objectif serait d’augmenter le nombre de groupes concernés et de répartir plus largement l’effort demandé aux entreprises.

Mais les sociétés ne seraient pas nécessairement les seules sollicitées pour redresser les comptes publics. Plusieurs hypothèses susceptibles d’avoir des conséquences sur les finances des particuliers circulent également à l’approche des arbitrages concernant le projet de budget 2027.

Une « année blanche » qui pourrait peser sur le pouvoir d’achat

L’une des options régulièrement évoquées consiste à mettre en place une forme d’« année blanche ». Dans ce scénario, certaines prestations sociales et pensions de retraite pourraient ne pas être revalorisées en fonction de l’inflation pendant une période déterminée.

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