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22 août 2026

Île-de-France: Valérie Pécresse plaide pour « un service plein » et l’interdiction des grèves lors des heures de pointe dans les transports

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« Depuis des années, je plaide pour qu’il y ait un service garanti aux heures de pointe », a-t-elle martelé. Son indignation est claire : elle ne comprend pas comment une entreprise publique peut, à ses yeux, « pourrir la vie » des Franciliens. Un ton ferme qui rejoint celui du ministre des Transports, Philippe Tabarot, également très critique face aux mouvements sociaux dans les transports.

Des restrictions ciblées aux heures stratégiques

Ce que réclame Valérie Pécresse, c’est une réforme ciblée : interdire les grèves pendant les plages horaires où les transports sont les plus utilisés, c’est-à-dire aux heures où les Français se rendent ou rentrent du travail. Pour elle, le « service minimum » actuellement imposé par la loi est insuffisant. Elle milite désormais pour un « service plein » aux heures de pointe, bien au-delà des obligations actuelles héritées du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Ce durcissement souhaité témoigne, selon elle, d’un ras-le-bol généralisé. « Les Français sont fatigués, exaspérés, quand on les empêche de circuler », insiste-t-elle, rappelant que la liberté de déplacement est un droit fondamental, qui ne devrait pas être systématiquement sacrifié au nom du droit de grève.

Une rhétorique partagée au sommet de l’État

Sur le plateau de BFMTV, Philippe Tabarot abonde dans le même sens. Pour le ministre, « la grève est toujours évitable » et les Français « commencent à en avoir ras-le-bol ». Ce ton martial traduit une volonté politique de mieux encadrer, voire de limiter, l’impact des mouvements sociaux dans les transports.

Un discours qui trouve un écho croissant dans l’hémicycle, où plusieurs propositions de loi sur le sujet ont vu le jour ces dernières années, même si elles peinent encore à franchir toutes les étapes législatives.

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