Alors que les grèves répétées paralysent régulièrement les transports franciliens, une partie de la classe politique intensifie ses appels à restreindre le droit de grève dans les services publics. En ligne de mire : les cheminots et leur impact sur les usagers lors des heures de pointe.

Invitée sur France 2 ce lundi 5 mai, Valérie Pécresse a une nouvelle fois dénoncé les blocages à répétition dans les transports franciliens. Pour la présidente de la région Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités, il est temps de revoir en profondeur le droit de grève dans les services publics essentiels.
« Depuis des années, je plaide pour qu’il y ait un service garanti aux heures de pointe », a-t-elle martelé. Son indignation est claire : elle ne comprend pas comment une entreprise publique peut, à ses yeux, « pourrir la vie » des Franciliens. Un ton ferme qui rejoint celui du ministre des Transports, Philippe Tabarot, également très critique face aux mouvements sociaux dans les transports.
Des restrictions ciblées aux heures stratégiques


