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Revalorisation immédiate des minimas sociaux
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Renforcement des services publics dans les zones rurales et périurbaines
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Encadrement réel du logement pour enrayer la précarisation résidentielle
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Taxation plus équitable du capital et des grandes fortunes
Conclusion : sortir de l’aveuglement politique
La pauvreté n’est pas un dommage collatéral. Elle est le produit d’un choix politique. Et tant que ces choix continueront à épargner les mieux lotis tout en pressurant les plus fragiles, les tensions sociales ne feront que croître, offrant un terreau fertile aux discours populistes.
Il n’est pas trop tard pour agir, mais il devient chaque jour plus difficile de justifier l’inaction.
