Une réponse attendue des autorités
Pour l’heure, la préfecture n’a donné aucun signe d’ouverture, laissant Diakité et son maître d’apprentissage dans l’incertitude. Sans revenu depuis août, le jeune homme reste suspendu à une éventuelle régularisation. « Ces jeunes sont indispensables à nos entreprises et à notre économie », conclut Gérard Pineau, qui refuse d’abandonner son apprenti et appelle l’État à reconsidérer sa décision.
