En proposant de désarmer la police municipale et de supprimer la vidéosurveillance, Mathilde Panot a ravivé les tensions sécuritaires à l’approche des municipales de 2026. Une prise de position qui divise profondément, accusée de mettre en péril l’ordre public au nom d’un idéal de proximité.
«Il faut à tout prix éviter qu’il y ait des maires LFI l’an prochain», a estimé Marc Ferracci

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
