En proposant de désarmer la police municipale et de supprimer la vidéosurveillance, Mathilde Panot a ravivé les tensions sécuritaires à l’approche des municipales de 2026. Une prise de position qui divise profondément, accusée de mettre en péril l’ordre public au nom d’un idéal de proximité.
« Une police municipale de proximité n’a pas besoin d’être armée », a affirmé Mathilde Panot, provoquant une déferlante de réactions dans le paysage politique. Invitée de BFMTV dimanche, la cheffe de file des députés LFI a défendu une vision radicalement différente de la sécurité locale. En plaidant pour une désescalade de l’armement des forces municipales, elle remet en cause une tendance croissante à la militarisation des polices locales, dans un contexte de délinquance urbaine tendue.


