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28 août 2026
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Il abandonne son chien dans une forêt : l’animal ne survivra pas, le maître va devoir s’expliquer

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Les agents ont tenté de le transporter au plus vite vers une structure vétérinaire. Son état était cependant trop dégradé et Rainbow n’a pas survécu pendant le trajet vers la clinique.

Les constatations vétérinaires ont également fait apparaître plusieurs lésions au niveau du cou et d’un membre postérieur. Ces blessures seraient compatibles avec les conditions dans lesquelles l’animal avait été maintenu, selon les éléments communiqués par les associations de protection animale.

Le propriétaire entendu deux jours plus tard

Les investigations ont rapidement permis d’identifier le propriétaire du malinois, un jeune homme alors âgé de 23 ans. Il a été entendu par les forces de l’ordre deux jours après la découverte de Rainbow.

Durant son audition, l’homme aurait reconnu avoir laissé volontairement son chien dans la forêt près d’une semaine auparavant. Il aurait expliqué ne plus disposer des moyens financiers nécessaires pour lui apporter des soins. Cette justification devra être examinée par le tribunal, qui déterminera sa responsabilité pénale.

Une difficulté financière ne dispense pas un propriétaire de ses obligations envers son animal. Plusieurs solutions peuvent être sollicitées, comme la remise à une association, un refuge ou un service vétérinaire. L’abandon d’un animal domestique constitue un délit, même lorsqu’il n’entraîne pas sa disparition.

La Société protectrice des animaux a déposé plainte contre le détenteur de Rainbow. La Fondation 30 Millions d’Amis s’est également mobilisée dans cette affaire et a demandé que les faits soient examinés au cours d’une audience correctionnelle.

Le parquet renonce à une simple composition pénale

Dans un premier temps, le parquet de Mulhouse avait choisi une composition pénale, une procédure alternative au procès. Le propriétaire devait notamment effectuer un stage de citoyenneté et verser une réparation de 500 euros à la SPA. Cette orientation avait suscité l’incompréhension des associations de protection animale.

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