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27 juillet 2026

Hausse des prix des carburants : «L’Etat n’est pas un profiteur de crise», martèle Maud Bregeon

Des recettes fiscales compensées par d’autres coûts

Selon Maud Bregeon, l’augmentation des recettes fiscales, notamment via la TVA, est un mécanisme automatique lié à la hausse des prix. Toutefois, elle souligne que ces gains apparents sont neutralisés par d’autres facteurs économiques défavorables.

Parmi ces éléments, la ministre évoque notamment la baisse de la consommation, qui réduit mécaniquement les rentrées fiscales, ainsi que l’augmentation des taux d’intérêt. Cette dernière renchérit le coût de l’endettement public, entraînant une pression supplémentaire sur les finances de l’État.

L’absence de marges excessives dans la filière

La porte-parole a également abordé la question des acteurs du secteur énergétique. Selon elle, aucune dérive significative n’a été constatée du côté des distributeurs ou des raffineries. Le gouvernement affirme ne pas observer de comportements assimilables à des profits excessifs dans la chaîne de distribution des carburants.

Cette analyse vise à nuancer les critiques portant sur l’ensemble de la filière, dans un contexte où les prix élevés alimentent les interrogations sur la formation des marges.

Le rejet d’un blocage des prix

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