Alors que la hausse des prix de l’énergie alimente les tensions politiques, le gouvernement a tenu à clarifier sa position.

Face aux accusations d’en tirer profit, l’exécutif défend une lecture économique différente, tout en annonçant de nouvelles mesures ciblées pour soutenir les ménages les plus exposés.
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a réagi aux critiques portant sur une supposée exploitation de la crise énergétique par l’État. Intervenant sur BFMTV et RMC, elle a rejeté catégoriquement ces accusations. Elle affirme que l’idée d’un État profitant de la hausse des prix constitue une interprétation erronée, dénonçant une controverse alimentée selon elle par certains responsables politiques.
Cette prise de position fait suite aux déclarations de Marine Le Pen, qui évoquait un surplus de recettes fiscales lié à la hausse des carburants, estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.
Des recettes fiscales compensées par d’autres coûts

Selon Maud Bregeon, l’augmentation des recettes fiscales, notamment via la TVA, est un mécanisme automatique lié à la hausse des prix. Toutefois, elle souligne que ces gains apparents sont neutralisés par d’autres facteurs économiques défavorables.
