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12 septembre 2026

Hausse des prix des carburants : «L’Etat n’est pas un profiteur de crise», martèle Maud Bregeon

Parmi ces éléments, la ministre évoque notamment la baisse de la consommation, qui réduit mécaniquement les rentrées fiscales, ainsi que l’augmentation des taux d’intérêt. Cette dernière renchérit le coût de l’endettement public, entraînant une pression supplémentaire sur les finances de l’État.

L’absence de marges excessives dans la filière

La porte-parole a également abordé la question des acteurs du secteur énergétique. Selon elle, aucune dérive significative n’a été constatée du côté des distributeurs ou des raffineries. Le gouvernement affirme ne pas observer de comportements assimilables à des profits excessifs dans la chaîne de distribution des carburants.

Cette analyse vise à nuancer les critiques portant sur l’ensemble de la filière, dans un contexte où les prix élevés alimentent les interrogations sur la formation des marges.

Le rejet d’un blocage des prix

Interrogée sur l’hypothèse d’un encadrement strict des prix du carburant, Maud Bregeon s’y est opposée. Elle estime qu’une telle mesure pourrait entraîner des pénuries, en déséquilibrant le fonctionnement du marché.

Cette position s’inscrit dans une approche privilégiant des mécanismes d’ajustement plutôt qu’une intervention directe sur les prix, considérée comme risquée pour l’approvisionnement.

Des aides ciblées en préparation

Parallèlement, le gouvernement prépare la mise en place de nouveaux dispositifs d’aide. Ces mesures devraient être annoncées prochainement et viseront des publics spécifiques. Les travailleurs confrontés à des difficultés particulières, comme certains professionnels du secteur médical ou agricole, pourraient être concernés.

 

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