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135 € d’amende forfaitaire ;
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retrait de 3 points sur le permis ;
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immobilisation du véhicule ;
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et, dans les cas les plus graves, suspension du permis pouvant aller jusqu’à trois ans.
Concilier sécurité et autonomie
Loin d’être une contrainte administrative, ces règles permettent de préserver la mobilité des personnes en situation de handicap tout en assurant la sécurité routière. Des contrôles renforcés sont d’ailleurs envisagés pour certaines catégories de population, notamment les seniors, à l’image de ce qui se pratique déjà dans plusieurs pays européens.
