Partie chercher le soleil et la douceur hivernale, Élodie Gossuin se retrouve confrontée à une réalité bien plus sombre.

À Dubaï, la guerre qui embrase le Moyen-Orient bouleverse son séjour familial. Entre sirènes, missiles interceptés et nuits sans sommeil, l’ancienne Miss France raconte l’angoisse d’une mère loin de chez elle.
Ce qui devait être une parenthèse enchantée s’est brutalement transformé en épreuve. Venue passer les vacances d’hiver aux Émirats arabes unis avec son mari Bertrand Lacherie et leurs quatre enfants, Élodie Gossuin ne s’attendait pas à vivre un tel scénario. Le déclenchement des hostilités opposant Israël et les États-Unis à l’Iran, le 28 février, a plongé la région dans une tension extrême, avec des répercussions immédiates jusque dans le ciel de Dubaï.
La fermeture de l’espace aérien décidée par les autorités émiraties a laissé de nombreux ressortissants étrangers bloqués sur place. Parmi eux, l’ancienne reine de beauté, sacrée Miss France en 2001, qui voit son séjour prolongé malgré elle. Sur les réseaux sociaux, elle a partagé des confidences bouleversantes, décrivant une situation qu’elle n’aurait « jamais imaginé vivre ».

“Une journée horrible” : le récit d’une mère inquiète
Dans un message empreint d’émotion, Élodie Gossuin confie avoir traversé l’une des journées les plus éprouvantes de son existence. “Je ne sais pas si c’est la pire journée de ma vie, mais je ne pensais pas voir ça un jour”, écrit-elle, encore sous le choc des événements. Autour d’elle, les bruits sourds des systèmes de défense et des interceptions de missiles rythment le quotidien.
Elle évoque des scènes irréelles : des projectiles stoppés en plein vol, des drones aperçus dans le ciel, l’incertitude permanente quant à l’évolution de la situation. Le contraste est saisissant entre l’image luxueuse et paisible associée à Dubaï et la tension qui s’y installe désormais. La peur, dit-elle, s’est invitée au cœur de leur intimité familiale.

“Je pleure, je ne dors pas” : la peur au quotidien
Le 2 mars, la compagne de Bertrand Lacherie a tenu à remercier sa communauté pour les nombreux messages de soutien reçus. Mais derrière cette gratitude, l’inquiétude demeure palpable. “Je pleure, je ne dors pas, nous avons peur”, confie-t-elle sans détour, décrivant des nuits hachées par les sirènes et le fracas des avions.
Dans cette épreuve, la famille fait bloc. Les six membres restent ensemble en permanence, trouvant du réconfort dans cette unité forcée. Pour celle qui a toujours mis en avant la solidité de son foyer, cette solidarité est un rempart indispensable. “Nous sommes tous les six, tout le temps, unis comme jamais”, souligne-t-elle, rappelant que la famille demeure sa priorité absolue.
Une personnalité habituée aux coups du sort

Cette épreuve n’est pas la première frayeur traversée par l’ancienne protégée de Geneviève de Fontenay. En 2023 déjà, Élodie Gossuin avait inquiété ses abonnés en publiant une photo impressionnante de son front recousu après une blessure. Fidèle à son sens de l’autodérision, elle avait qualifié ses points de suture de “haute couture”.
Malgré l’humour, la gratitude dominait. Elle avait alors salué le professionnalisme du personnel soignant, évoquant avec reconnaissance le soutien médical reçu. Quelques mois plus tard, c’est son mari qui avait dû être hospitalisé, épisode qu’elle avait raconté avec un mélange d’inquiétude et de légèreté.
Entre exposition médiatique et vulnérabilité
Très active sur les réseaux sociaux, Élodie Gossuin partage régulièrement les moments forts de sa vie personnelle. Cette transparence, appréciée par ses abonnés, la rend aussi plus vulnérable lorsque surviennent des épisodes difficiles. À Dubaï, ses confidences ont provoqué une vague d’émotion, révélant une femme avant tout préoccupée par la sécurité de ses enfants.










