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18 août 2026

Gravement brûlée à Crans-Montana, « Mélanie se bat pour se rétablir »

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Mélanie Van De Velde Azzi avait construit sa vie autour du travail, de sa fille et de ses passions. Âgée de 32 ans, maman d’une petite fille de deux ans, elle se présentait sur les réseaux sociaux comme une amoureuse de gastronomie et de luxe. Originaire d’Angers, dans le Maine-et-Loire, elle s’était installée en Suisse, à Crans-Montana, où elle exerçait avec sérieux et détermination dans le secteur de la vente. Une trajectoire discrète, mais solide, brutalement interrompue.

La nuit où tout a basculé

Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, la vie de Mélanie a été fauchée par l’incendie meurtrier survenu dans le bar Le Constellation. Venue célébrer la Saint-Sylvestre avec une amie, la jeune femme a été grièvement blessée lors du sinistre. Brûlée sur une large partie du corps, elle fait partie des victimes françaises les plus sévèrement touchées par ce drame qui continue de secouer la station suisse et les familles endeuillées.

Un combat médical d’une extrême gravité

Face à l’ampleur de ses blessures, les médecins ont rapidement pris des décisions lourdes de conséquences. Mélanie a été plongée dans un coma artificiel après avoir été brûlée à hauteur de 40 % de son corps. Son frère Antoine, interrogé sur TF1, a expliqué que ce coma avait été prolongé afin de permettre son transfert en urgence. Une course contre la montre s’est engagée pour lui offrir les meilleures chances de survie.

Un rapatriement en France sous haute surveillance

Compte tenu de la gravité de son état, le choix d’un rapatriement médicalisé vers la France s’est imposé. Mélanie est aujourd’hui hospitalisée à Nantes, au sein d’un service spécialisé dans la prise en charge des grands brûlés. Elle y bénéficie d’un suivi médical de haut niveau, entourée d’équipes rompues à ce type de traumatismes lourds, dans un contexte où chaque évolution est scrutée avec inquiétude et espoir.

Une famille soudée face à l’épreuve

Mélanie n’affronte pas ce combat seule. Sa famille s’est immédiatement mobilisée à ses côtés, malgré la distance et le choc. Sa mère, Delphine Charlier, s’est rendue en Suisse dès les premiers jours afin de récupérer des effets personnels, des photos et des souvenirs. Des objets précieux, destinés à être déposés dans la chambre d’hôpital de sa fille, pour maintenir un lien affectif essentiel dans cette période critique.

Une solidarité qui dépasse le cercle familial

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