Suivez-nous
15 septembre 2026

Gestion du Covid-19 : non-lieu rendu ce lundi pour trois ex-membres du gouvernement, dont Édouard Philippe

Concernant Édouard Philippe et Olivier Véran, le parquet souligne que de nombreuses mesures avaient été prises pour tenter de contenir la pandémie, rendant impossible de démontrer une volonté délibérée d’abstention face au danger.

Une décision qui suscite des réactions contrastées

Pour certains, ce non-lieu sonne comme un désaveu des victimes et des familles endeuillées, qui attendaient un procès pour comprendre les responsabilités individuelles dans les dysfonctionnements apparents. Pour d’autres, il reflète la difficulté de juger des décisions politiques prises dans un contexte d’incertitude et de crise globale.

Les plaignants pourraient encore envisager de contester cette décision devant la Cour de cassation, mais en l’état, le chapitre judiciaire de la gestion du Covid-19 par le gouvernement semble clos.

Un précédent qui fera date

Cette affaire, à la fois judiciaire et symbolique, marque un tournant dans l’histoire politique récente de la France. Elle rappelle la singularité de la Cour de justice de la République, souvent critiquée pour sa clémence à l’égard des membres du gouvernement, mais qui demeure une instance constitutionnelle à part entière.

Le non-lieu prononcé en faveur de Philippe, Buzyn et Véran n’efface pas les débats citoyens sur la gestion de la crise, mais il vient mettre un terme judiciaire à une séquence aussi inédite que tragique.

Publicité
Partager sur Facebook