Gabriel Attal a rappelé que son objectif était d’éviter une majorité absolue au Rassemblement national. Il défend toujours le scénario d’un pouvoir parlementaire plutôt que celui d’un gouvernement d’extrême droite, estimant que sa prise de position relevait d’une stratégie institutionnelle.
Darmanin et Bardella relancent la polémique

Gérald Darmanin, sur CNews, a affirmé ne jamais avoir appelé à voter LFI contre quiconque, se démarquant ainsi de la ligne adoptée en 2024 par Gabriel Attal. Cette divergence a nourri les commentaires politiques.
De son côté, Jordan Bardella a saisi l’occasion pour remettre le sujet au centre du débat. Sur le plateau de CNews, face à Laurence Ferrari, le président du RN a ressorti une photo de Gabriel Attal prise lors de son interview à France Inter, afin de contextualiser ses propos et appuyer son accusation de responsabilité dans le climat actuel.
Une accusation de responsabilité politique
Jordan Bardella a estimé que ceux qui avaient appelé à élire des députés LFI portaient une part de responsabilité dans la situation actuelle. Selon lui, la multiplication de discours jugés outranciers contribuerait à un climat de violence politique.
Il a également présenté sa ligne en cas d’accession au pouvoir. Il a annoncé vouloir traiter les groupes qu’il qualifie de “milices d’extrême-gauche” avec une fermeté maximale, évoquant des mesures de dissolution et de judiciarisation.
