C’est pourtant ce qu’a fait Julien Clerc à la fin des années 90, déclenchant une vive réaction de l’actrice. Retour sur une brouille artistique inattendue. Révélée à seulement 13 ans dans le film culte La Boum, Sophie Marceau est instantanément devenue l’idole d’une génération. Sa fraîcheur, son naturel et son talent précoce ont conquis le cœur du public français. Enchaînant les rôles dans des films aussi variés que La Boum 2, L’Étudiante, Fanfan, ou encore Braveheart, l’actrice s’est taillée une place à part dans le paysage cinématographique hexagonal et international.
Mais derrière son image douce et populaire, Sophie Marceau est une femme de caractère, bien décidée à défendre son intégrité. Si elle fuit généralement les polémiques, elle ne recule pas lorsqu’il s’agit de faire entendre sa voix, surtout si elle se sent attaquée ou instrumentalisée.
Julien Clerc : un artiste prolifique… mais maladroit

Julien Clerc, lui, est une figure de la chanson française depuis la fin des années 60. De ses débuts dans Hair à ses ballades emblématiques comme Fais-moi une place, le chanteur a su traverser les époques en se réinventant sans cesse. Son style romantique, parfois poétique, parfois plus cru, lui a valu l’amour du public, mais aussi quelques accrocs.
L’un d’entre eux concerne la chanson Assez, assez…, sortie en 1997. Dans ce morceau, Julien Clerc fait une allusion très explicite à Sophie Marceau, évoquant directement ses seins. Une forme de « clin d’œil » artistique qui n’a pas été du tout au goût de la principale intéressée.
Une chanson… et une actrice furieuse

