Ces déclarations font écho à des propos tenus par Jordan Bardella lors d’un déplacement à Londres, où il avait exprimé une appréciation globale de l’action de Donald Trump. Des positions qui suscitent des réserves en France, où l’ancien président américain reste largement impopulaire, et qui alimentent le débat sur l’orientation internationale du RN.
Valérie Pécresse va plus loin en évoquant la position du RN sur la guerre en Ukraine. Elle rappelle que le parti a refusé de voter une aide humanitaire, un choix qui a, selon elle, été perçu comme un signal politique fort à l’étranger. Pour la responsable régionale, cette attitude traduit une dépendance idéologique incompatible avec la souveraineté que le RN revendique.
Pour Valérie Pécresse, la souveraineté ne se proclame pas, elle se construit. Elle défend une France indépendante, fidèle à ses alliances et à ses engagements, loin des influences étrangères qu’elle juge dangereuses. À ses yeux, toute ambiguïté sur ces sujets affaiblit la crédibilité internationale du pays.
