Ces appels ont rapidement suscité des réactions contrastées. Sur internet, certains internautes ont critiqué des expatriés qui ont choisi Dubaï pour ses avantages fiscaux mais sollicitent aujourd’hui l’aide de l’État français.
De son côté, le vidéaste Tibo InShape a ironisé sur la situation, illustrant le climat de débat qui entoure désormais ces expatriés.
Une question fiscale au cœur du débat
Au-delà de l’aspect sécuritaire, le retour éventuel de ces influenceurs en France a relancé une question sensible : leur situation fiscale. Selon l’économiste Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Épargne, tout dépend du statut réel des intéressés.
Un expatrié fiscal qui réside réellement à Dubaï n’est pas soumis à l’impôt français sur ses revenus internationaux. En revanche, s’il possède un patrimoine en France, celui-ci peut rester imposable sur le territoire.
Pour être considéré comme résident fiscal aux Émirats, il faut généralement passer plus de 183 jours par an dans le pays et y avoir le centre de ses intérêts économiques et personnels.
Des contrôles possibles en cas de retour

