Babeth Bayrou, pilier discret dans la tempête
Elisabeth Bayrou, surnommée “Babeth”, partage la vie de François Bayrou depuis 1971. Ensemble, ils ont élevé six enfants — Hélène, Marie, Dominique, Calixte, Agnès et André — dans une tradition catholique assumée. Restée à l’écart de la lumière médiatique, elle est aujourd’hui malgré elle propulsée au centre d’un scandale douloureux.
Selon Françoise Gullung, enseignante dans le collège Bétharram entre 1994 et 1996, Babeth aurait refusé d’intervenir pour protéger un élève “frappé” par un membre du personnel encadrant. Une accusation qui renforce les soupçons autour du couple et soulève une question dérangeante : François Bayrou aurait-il, en toute conscience ou non, fermé les yeux ?
Un proche du couple décrit dans Paris Match un lien fusionnel mais discret : “Babeth, c’est son refuge. Il ne parle jamais d’elle publiquement, mais elle est partout, toujours. Une femme brillante, fine, mais qui fuit les dorures.” Des propos qui peinent à résonner positivement alors que la question de la responsabilité morale refait surface.
Controverses en cascade et popularité en berne

En pleine tourmente, François Bayrou multiplie les décisions impopulaires. La dernière en date ? Son souhait de supprimer deux jours fériés : le lundi de Pâques et le 8 mai. Une annonce qui a provoqué un tollé, tant dans les milieux syndicaux que dans l’opinion publique. Nombreux y voient une volonté de faire des économies sur le dos des traditions et du repos des Français.
Déjà affaibli par la gestion chaotique du cyclone à Mayotte et la tempête judiciaire de Bétharram, le Premier ministre se retrouve fragilisé, contesté jusque dans les rangs de la majorité.
