À l’approche de Noël, la France se prépare à célébrer une fête plébiscitée par une large majorité de la population. Mais derrière les illuminations et les retrouvailles familiales, une question revient chaque année : comment cette célébration est-elle perçue par ceux qui ne la fêtent pas, notamment au sein de la communauté musulmane ? Le regard de Sonia Mabrouk apporte un éclairage singulier et apaisé.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Noël demeure la fête préférée des Français, loin devant le Nouvel An, Pâques ou encore la Saint-Valentin. Selon une étude de l’Institut CSA, 65 % des personnes interrogées placent Noël en tête de leurs célébrations favorites. Cette adhésion massive s’explique autant par la dimension familiale que par la symbolique de partage et de générosité qui entoure cette période. Pourtant, cette ferveur n’est pas universelle et certaines communautés, pour des raisons culturelles ou religieuses, n’y prennent pas part de la même manière.


