Parmi les personnes citées figurent des représentants du Comité Adama ainsi que sa fondatrice, Assa Traoré. Le rappeur Médine est également mentionné dans les motivations de l’arrêté.
Selon la préfecture, le contexte politique actuel, particulièrement tendu à l’approche d’échéances électorales majeures, pourrait favoriser des tensions ou des affrontements. Les autorités considèrent également que la tenue de cet événement pourrait attirer des groupes hostiles aux forces de l’ordre et donner lieu à des prises de parole susceptibles de générer des troubles.
L’argument principal avancé repose sur des préoccupations liées à la sécurité publique et au maintien de l’ordre, dans un contexte jugé sensible par les services de l’État.
Une vive contestation de la part des responsables insoumis
La décision a immédiatement suscité l’indignation des responsables de La France insoumise. Le coordinateur national du mouvement, Manuel Bompard, a annoncé le dépôt d’un recours afin d’obtenir l’annulation de l’interdiction.

De son côté, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé publiquement ce qu’il considère comme une atteinte aux principes démocratiques. Selon lui, cette décision intervient dans un contexte électoral particulièrement important et soulève des interrogations quant à l’égalité de traitement des différents acteurs politiques.
