Crainte d’éventuels débordements

Alors que les cortèges se préparent, l’exécutif redoute la présence de casseurs susceptibles de transformer cette journée en affrontements. « Notre exigence, c’est l’ordre républicain », martèle un conseiller de Matignon. Cette prudence illustre la fragilité du moment : un incident majeur pourrait amplifier la contestation et fragiliser encore davantage le gouvernement.
