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16 août 2026

Explosion d’un bar pendant la soirée du Nouvel an, des dizaines de victimes

Les premières images du deuil

À Sion, à une trentaine de kilomètres de la station, les premiers corbillards sont arrivés dans un centre funéraire. Les dépouilles des victimes y sont acheminées, tandis que les procédures d’identification se poursuivent lentement. Ce ballet funèbre donne une dimension concrète et glaçante à un bilan déjà lourd : près de quarante morts et plus d’une centaine de blessés.

Une compassion venue du Vatican

Le drame a également suscité une réaction au plus haut niveau religieux. Léon XIV a exprimé “sa compassion et sa sollicitude” à l’égard des proches des victimes. Dans un message transmis par le cardinal Pietro Parolin à l’évêque de Sion, Jean-Marie Lovey, le pape assure prier pour les défunts et pour ceux qui luttent encore contre leurs blessures physiques ou morales.

Un sportif français gravement touché

Parmi les blessés figure Tahirys Dos Santos, jeune espoir du FC Metz, grièvement brûlé. Transféré en Allemagne, le joueur de 19 ans reste conscient mais souffre intensément, selon son agent Christophe Hutteau. Son état est jugé sérieux, ravivant l’inquiétude dans le monde du sport français.

L’inquiétude autour de jeunes disparus

Le drame touche aussi des adolescents. Plusieurs joueurs d’une équipe junior de Lutry se trouvaient dans le bar au moment de l’incendie. Certains n’ont toujours pas donné signe de vie, selon le président du club, alimentant l’angoisse des familles. Une attente insoutenable, partagée par de nombreux proches encore sans nouvelles.

Des témoignages insoutenables de rescapés

Sur les ondes de RTL, un adolescent rescapé raconte avoir échappé aux flammes de justesse. Les images qu’il décrit sont d’une violence extrême : corps brûlés, visages méconnaissables, panique totale. Sorti quelques secondes avant l’explosion, il mesure aujourd’hui combien le hasard lui a sauvé la vie.

L’origine du sinistre au cœur de l’enquête

Les autorités du canton du Valais privilégient la piste d’un embrasement généralisé. Des bougies étincelantes fixées sur des bouteilles de champagne seraient à l’origine du feu, selon les premières images analysées. Invité sur RTL, Stéphane Ganzer, chef de la sécurité cantonale, évoque des éléments “assez clairs”, tout en appelant à la prudence tant que l’enquête n’est pas achevée.

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