Eugénie Bastié a défendu son parcours professionnel en rappelant ses nombreuses années de travail au Figaro, ainsi que les centaines d’articles et d’émissions auxquels elle a participé depuis le début de sa carrière.
Elle a également insisté sur la diversité des sujets et des invités qu’elle a eu l’occasion de traiter au fil des années, estimant que son activité ne pouvait être réduite à une simple posture idéologique.
Selon elle, les critiques dont elle fait l’objet reposeraient sur une vision caricaturale de son travail journalistique. La chroniqueuse affirme ainsi revendiquer pleinement son statut de journaliste et d’éditorialiste.

Des soutiens médiatiques se mobilisent autour d’elle
Autour de Pascal Praud, plusieurs intervenants ont rapidement pris position en faveur d’Eugénie Bastié. L’essayiste Rachel Khan a dénoncé ce qu’elle considère comme une tentative de la discréditer publiquement, estimant qu’un portrait déformé de la journaliste était volontairement construit pour alimenter la polémique.
Pascal Praud a lui aussi exprimé un soutien appuyé à la journaliste. L’animateur a rejeté l’utilisation du terme de « polémiste », jugeant qu’il ne correspondait pas à son activité professionnelle.
Selon lui, Eugénie Bastié exerce avant tout un travail de commentaire, d’analyse et de réflexion autour des idées, de la littérature et de l’actualité politique. Il estime par ailleurs que sa participation à L’Heure de vérité représente une évolution positive pour l’émission.
