L’aéroport de Nice, porte de sortie idéale ?
Dans ce scénario, les faux papiers auraient permis à Dupont de Ligonnès de quitter discrètement le territoire français, possiblement via l’aéroport de Nice. Le délai de dix jours entre sa disparition et l’alerte officielle aurait constitué une fenêtre déterminante, laissant au fugitif le champ libre pour franchir les frontières.
Gilles Galloux va plus loin : il envisage que l’homme ait rejoint les États-Unis, pays qu’il connaissait et appréciait. Un séjour effectué dans les années 1990 avec un ami proche aurait nourri une fascination durable pour le « rêve américain ».
