Au fil de son entretien, Flavie Flament a dénoncé les formulations employées autour de la notion de consentement, rappelant qu’elle était mineure au moment des faits qu’elle décrit. L’animatrice a affirmé vivre difficilement certaines déclarations diffusées dans le débat public.
« Vous imaginez ce que c’est pour une victime mineure de s’entendre dire qu’elle était consentante au drame qu’elle a subi ? », a-t-elle déclaré. Elle a qualifié ces affirmations « d’épouvantables », dénonçant des propos qu’elle juge particulièrement violents pour une personne se présentant comme victime.
Cette dimension occupe désormais une place centrale dans la confrontation médiatique entre les deux parties. Le dossier oppose aujourd’hui les accusations formulées par Flavie Flament aux dénégations de Patrick Bruel, tandis que l’affaire continue d’être examinée sur le plan judiciaire.
De possibles suites judiciaires envisagées
L’animatrice a également indiqué réfléchir avec ses conseils à de nouvelles démarches judiciaires. Selon ses déclarations, ses avocates étudient actuellement plusieurs possibilités d’action concernant certains propos tenus publiquement depuis le début de l’affaire.
« Nous sommes en train d’étudier la possibilité d’actionner des leviers judiciaires avec mes avocates », a-t-elle précisé. Flavie Flament considère que certaines réactions observées depuis sa plainte participeraient à une tentative de discrédit à son encontre.
