L’épargne retraite est connue pour offrir une opportunité d’accroître la pension de retraite, en particulier dans un contexte où les salaires tendent à diminuer significativement à la retraite.
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Les sommes versées sur ces plans bénéficient de déductions fiscales, réduisant l’impôt sur le revenu des épargnants.
Cependant, ces versements sont plafonnés à 10% du revenu imposable, ce qui limite la portée de l’avantage pour les plus hauts revenus.
Vers une régulation accrue ?

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Face à une politique de gel des pensions annoncée pour le début de l’année 2025, la Cour des comptes a exprimé le besoin de resserrer les règles entourant l’épargne retraite.
Celle-ci, selon la Cour, fonctionne « davantage comme un instrument de placement avantageux fiscalement pour les contribuables aisés ».
Cette critique soulève des questions sur la pertinence de maintenir de tels avantages fiscaux dans un climat d’austérité budgétaire, où ces aides coûtent à l’État environ 1,8 milliard d’euros par an.
Impact économique et social

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Alors que ces comptes représentent une part significative des cotisations retraites (5,1%) et des prestations (2,3%), ils bénéficient principalement aux 10% des actifs qui possèdent un tel placement, et encore plus aux 13% qui détiennent un compte épargne lié à leur entreprise.
Cette disparité suggère que les bénéfices fiscaux de l’épargne retraite ne sont pas également distribués parmi tous les contribuables, favorisant ceux en meilleure position financière.