Suivez-nous
20 août 2026

Encéphalite à tiques : attention aux fromages au lait cru…

Des professions à risque

Certains groupes sont nettement plus exposés. Selon l’Anses, les éleveurs, les forestiers, ou les professionnels du bois ont 13 fois plus de risque d’être infectés que la population générale. Leur activité en milieu naturel les expose à des piqûres fréquentes, souvent inaperçues.

Face à cela, le vaccin contre l’encéphalite à tiques est fortement recommandé pour les personnes vivant ou travaillant dans des zones à risque.

Mieux surveiller, mieux prévenir

Pour endiguer la propagation, l’Anses appelle à renforcer la surveillance à plusieurs niveaux : chez les humains, mais aussi dans les cheptels, et même dans les produits laitiers.

Du côté des exploitants agricoles, plusieurs mesures sont suggérées :

  • Limiter l’accès des animaux aux zones boisées, propices aux tiques,

  • Faire tourner les pâturages, pour éviter la surinfection des sols,

  • Recourir à la pasteurisation du lait en cas de contamination suspectée.

Pour le grand public, des gestes simples permettent de se protéger lors de balades en nature : porter des vêtements couvrants, utiliser des répulsifs, inspecter soigneusement la peau au retour, et retirer toute tique dans les plus brefs délais.

La vigilance s’impose, même dans l’assiette

Si les cas restent peu fréquents, la découverte de cette nouvelle voie de contamination doit inciter à la prudence, en particulier chez les personnes fragiles, les enfants ou les amateurs de produits au lait cru non contrôlés.

Publicité
Partager sur Facebook