Les rouges-gorges apprécient également les flocons d’avoine ou quelques miettes de fruits secs, tant que la nourriture reste naturelle et non sucrée. L’eau est tout aussi essentielle : l’hiver glace rapidement les points d’eau, privant l’animal d’un besoin vital. Une simple coupelle renouvelée chaque jour suffit, comme on le fait pour protéger son propre extérieur des effets du gel.
Gardez toujours la nourriture au sec, dans une boîte hermétique, afin d’éviter l’humidité et les moisissures — un principe similaire à celui appliqué pour préserver le matériel de jardin ou les installations sensibles.
Ainsi installé, le rouge-gorge reviendra régulièrement, souvent en remerciant votre hospitalité par quelques notes claires au petit matin.
Les erreurs à éviter pour protéger à la fois les oiseaux et votre environnement
Même animé des meilleures intentions, il est facile de commettre des maladresses qui nuisent aux rouges-gorges ou attirent des nuisibles dans le jardin. Voici les pièges à éviter :
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Les cacahuètes salées ou grillées : toxiques pour les oiseaux, elles sont à proscrire absolument.
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L’humidité : une nourriture mouillée favorise les moisissures dangereuses pour l’appareil digestif des oiseaux.
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Arrêter trop tôt le nourrissage : un rouge-gorge habitué à un point de nourriture compte dessus pour survivre. Arrêter brusquement peut le mettre en difficulté.
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Mettre trop de nourriture d’un coup : cela attire les rats, les pigeons ou d’autres animaux non souhaités, pouvant créer des problèmes durables dans le jardin ou autour de la maison.

