
De ses amours de jeunesse à son idylle actuelle avec Marc Lavoine, l’ex-top model devenue animatrice dévoile une vie sentimentale aussi intense que sa carrière internationale. Révélée dans les années 90, Adriana Karembeu a très vite conquis les podiums du monde entier. Avec ses 1,85 mètre de grâce et de prestance, elle incarne l’élégance à la française malgré ses origines slovaques. Son sourire lumineux, sa douceur naturelle et sa discipline de fer lui ont ouvert les portes des plus grandes maisons de couture. Mais au-delà des projecteurs, Adriana a su se réinventer. Sur France 2, elle a conquis le grand public avec Michel Cymes dans Les pouvoirs extraordinaires du corps humain, une émission qui lui a permis de révéler sa curiosité scientifique et son empathie sincère.
Trois hommes qui ont marqué son existence

Dans la vie sentimentale d’Adriana, trois hommes occupent une place particulière. Le premier, Christian Karembeu, ancien footballeur des Bleus, lui donne son nom et partage plusieurs années de complicité médiatisée. Leur union symbolisait la rencontre du sport et de la mode, du mental d’acier et de la douceur. Après leur séparation en 2011, la mannequin traverse une période difficile, avant de retrouver le bonheur auprès d’Aram Ohanian, homme d’affaires d’origine arménienne. Ensemble, ils accueillent leur fille Nina en 2018, un bonheur qu’elle qualifie de « miracle de la vie ». Mais le conte de fées s’interrompt en 2022, laissant place à une nouvelle page. Aujourd’hui, Adriana semble avoir trouvé un équilibre auprès de Marc Lavoine, avec qui elle partage une complicité tendre et discrète.
Un cœur ouvert dès l’adolescence
Dans son autobiographie Je viens d’un pays qui n’existe plus (2014), Adriana confie avoir toujours vécu entourée d’amour. « Depuis mes 15 ans, j’ai toujours été en couple », révèle-t-elle sans détour. Une fidélité émotionnelle qu’elle relie à son éducation et à sa quête de stabilité. Elle se souvient notamment de Roman, son premier amour, « un très beau garçon de 1,92 m, avec une cicatrice sur la joue ». Un souvenir à la fois tendre et mélancolique : « Il a refusé de me suivre à Prague. La dernière fois que je l’ai vu, c’était en 1996 », confie-t-elle avec émotion.

