Charismatique, talentueux et travailleur, Dupont incarne une nouvelle génération de sportifs, à la fois accessibles et brillants. Surnommé “Toto” par ses proches, il séduit autant par sa puissance sur le terrain que par sa simplicité en dehors.
Une romance qui ne passe pas inaperçue
C’est au printemps 2025 qu’Antoine Dupont officialise sa relation avec Iris Mittenaere, ex-Miss France et Miss Univers 2016. Un couple glamour, admiré par certains, critiqué par d’autres. Leur apparition à Roland-Garros ou sur les tapis rouges a déclenché une vague de commentaires sur les réseaux sociaux. Sous couvert d’humour ou de jalousie, les critiques parfois acerbes traduisent un malaise propre aux figures publiques à succès.
Le couple, élu « le plus sexy de la saison » par Paris Match, n’échappe pas aux haters. En ligne, certains les accusent d’en faire trop, d’enchaîner les apparitions calculées. Des commentaires vifs, souvent teintés de misogynie, qui visent surtout Iris Mittenaere, régulièrement prise pour cible sur X ou Instagram.
Une campagne de haine orchestrée ?
Dans l’ombre du romantisme affiché, une affaire plus sérieuse agite les coulisses numériques. Le blogueur controversé Aqababe s’en est pris frontalement à Iris Mittenaere, diffusant des insinuations et informations jugées diffamatoires. Face à l’ampleur de cette « campagne de haine », l’ex-Miss a saisi la justice. Dans un communiqué, elle dénonce des attaques ciblées et appelle à la modération. Antoine Dupont, lui, reste silencieux, fidèle à sa discrétion naturelle.
Le couple incarne malgré lui une bataille contemporaine entre sphère privée et surexposition digitale. Un reflet de notre époque, où la célébrité ne s’accompagne plus seulement d’admiration, mais aussi de critiques souvent violentes et injustifiées.
Le rugbyman au naturel, loin des projecteurs
Pour autant, Antoine Dupont garde la tête froide. Lors d’un passage remarqué dans Les Rencontres du Papotin en octobre 2024, le sportif a accepté de se livrer à un public peu conventionnel : des jeunes atteints de troubles autistiques. Avec humour et sincérité, il est revenu sur son enfance turbulente, évoquant une anecdote hilarante : « À 12 ou 13 ans, j’ai pris la voiture de ma mère pour aller ramasser des figues… et j’ai foncé dans l’arbre. » Une confession qui a attendri les téléspectateurs, révélant un Dupont espiègle et authentique, loin des polémiques actuelles.


