
Évoquant la longueur légendaire des discours de son époux, mais aussi la pression médiatique qu’elle subit, la Première dame se livre avec franchise, tandis que les journalistes, eux, s’interrogent sur les limites de l’exercice lorsqu’ils doivent l’interviewer.
C’est au micro de RTL que Jacques Legros est revenu sur un entretien particulier avec Brigitte Macron, réalisé dans le cadre de l’opération des Pièces jaunes. Et ce jour-là, l’atmosphère était plus tendue que prévue. Deux sujets brûlants de l’actualité planaient : la potentielle candidature d’Emmanuel Macron à sa réélection, et ses propos sur les non-vaccinés.
En coulisses, Brigitte Macron évoque aussi son intention de porter plainte contre ceux qui l’ont salie publiquement. Le journaliste lui propose d’en parler à l’antenne, tout en soulignant l’importance de « contextualiser l’affaire ». Un dilemme professionnel auquel il ne s’attendait pas. Résultat ? L’interview fut mal perçue par une partie du public : « Je me suis fait insulter par des téléspectateurs », avoue-t-il. Une preuve que la place et le rôle de la Première dame demeurent des sujets sensibles, et parfois ambigus.
Le « fléau » des discours à rallonge d’Emmanuel Macron

Dans un tout autre registre, Brigitte Macron n’a pas hésité à taquiner son mari sur un défaut bien connu de ses collaborateurs : la longueur de ses discours. Dans une interview au Journal du Dimanche, elle ironise sur le perfectionnisme obsessionnel du Président, capable d’écrire jusqu’à la dernière minute, parfois même sur le lieu du discours.
