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21 août 2026

Emmanuel Macron, « rabat-joie » ? Cette ex-camarade de promo balance : « Il me demandait de me taire »

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Mais derrière l’homme d’État que le monde entier observe, il y a un parcours académique d’une rare densité, jalonné d’étapes décisives et de rencontres majeures.

Des bancs d’Amiens à ceux de Sciences Po

Avant les flashs des caméras, c’est à Amiens, au lycée de la Providence, qu’Emmanuel Macron fait ses premières armes intellectuelles. C’est aussi là, rappelons-le, qu’il rencontre Brigitte, sa future épouse, alors professeure de français et de théâtre. Cette relation atypique nourrera bien des chroniques mais deviendra une colonne vertébrale dans le parcours personnel du futur président.

Brillant élève, Macron rejoint ensuite le prestigieux lycée Henri-IV à Paris, puis entame un DEA de philosophie, avant de passer par Sciences Po. Il échoue deux fois à Normale Sup, mais cela ne l’empêche pas de poursuivre son ascension : il intègre ensuite l’ENA, pépinière des hauts fonctionnaires, d’où il sortira dans les rangs supérieurs.

L’étudiant sérieux… et rabat-joie ?

Ses années étudiantes sont marquées par un mélange de rigueur et d’intensité intellectuelle. Plusieurs témoignages, revenus dans la presse à l’occasion de son élection, dépeignent un jeune homme déterminé, parfois perçu comme trop sérieux.

Anne-Sophie, une camarade de Sciences Po, se souvient :
« Chaque semaine, il me tapait sur l’épaule pour me demander de me taire… Aujourd’hui, ce camarade de banc (que je trouvais bien trop rabat-joie !) est devenu Président de la République… Bravo camarade ! »
Une anecdote à la fois drôle et révélatrice : Emmanuel Macron était déjà animé d’un sens aigu du cadre, et sans doute d’une conscience précoce de l’importance de la parole et de la discipline.

Une personnalité marquante dès l’adolescence

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