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24 juin 2026

Emmanuel Macron méchamment taclé par cet ex-camarade de classe : « Un petit président »

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Une ambition précoce, un destin contesté

En 2021, sur Europe 1, Boris Vallaud revient plus en détail sur les années d’école commune : « J’avais deviné qu’il était sûr d’un destin. » Une remarque qui se voulait à la fois admirative et piquante. Mais c’est la suite de son propos qui frappe fort : « Il ne savait pas bien s’il serait un grand philosophe, un grand capitaine d’industrie ou un petit président. » Un tacle subtil, mais puissant, à l’égard d’un homme que beaucoup considèrent aujourd’hui comme trop sûr de lui.

Alors que le second mandat d’Emmanuel Macron s’approche de son terme, les fractures se multiplient, y compris dans les rangs centristes et de gauche. Boris Vallaud, dans une volonté de clarification politique, a récemment insisté sur France Inter sur la nécessité de ne pas décevoir les Français tout en tenant compte des multiples électorats. « Nous n’avons pas été élus que par nos électeurs de gauche », rappelle-t-il, en opposition implicite aux choix du président actuel. Une manière de marquer une différence, de se projeter dans une alternative possible… ou de préparer la suite.

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