Le phénomène des publicités trompeuses générées par intelligence artificielle continue de s’étendre sur les réseaux sociaux.

Dernier cas en date, celui d’Émilien, ancien champion des « 12 Coups de midi », dont l’image a été détournée à des fins frauduleuses. Émilien a récemment alerté sa communauté sur la diffusion de fausses publicités utilisant son visage sans autorisation.
Ces contenus, générés à l’aide de technologies d’intelligence artificielle, circulent activement sur les réseaux sociaux, laissant croire à son implication dans des activités qu’il dément formellement. Le jeune homme a tenu à préciser que ces publications étaient entièrement fictives et ne reposaient sur aucun fait réel.

Des contenus trompeurs imitant des médias connus
Les publicités incriminées redirigent vers des sites frauduleux reproduisant l’apparence de médias reconnus, comme Quotidien ou encore des journaux nationaux. Ces pages présentent de faux articles attribuant à Émilien des propos qu’il n’a jamais tenus, notamment autour de prétendues opportunités d’investissement. Certaines publications évoquent même des situations fictives impliquant des institutions comme Banque de France, dans le but de renforcer leur crédibilité et d’inciter les internautes à cliquer.

Des promesses irréalistes pour piéger les internautes
Au cœur de ces campagnes figurent des promesses de gains rapides et importants, souvent liées à des plateformes de trading. Les messages diffusés mettent en avant des rendements financiers élevés obtenus en peu de temps, un argument fréquemment utilisé dans les escroqueries en ligne. Émilien a appelé à la vigilance, invitant les internautes à ne pas se laisser tromper par ces contenus qu’il qualifie de mensongers.
Un phénomène qui touche de nombreuses personnalités

Ce type d’usurpation ne concerne pas un cas isolé. Plusieurs personnalités françaises ont déjà vu leur image utilisée dans des campagnes similaires, notamment Jamel Debbouze, Virginie Efira, Vincent Cassel ou encore Cyril Lignac. Dans ces cas également, de faux contenus évoquaient des révélations financières ou des conflits inexistants, destinés à attirer l’attention et à piéger les internautes.










