Ancienne joueuse universitaire de hockey sur gazon, la jeune femme possédait déjà une solide expérience sportive. Elle avait toutefois choisi de découvrir une nouvelle discipline en prenant le départ de son tout premier marathon, une course de 42,195 kilomètres.
Sa participation dépassait largement le cadre d’un simple objectif personnel. Rachel Apa courait pour soutenir la lutte contre la maladie de Parkinson, une cause à laquelle elle était profondément attachée depuis la disparition de son grand-père.
Elle avait ainsi rejoint l’équipe Parkinson’s Champions, avec l’ambition de récolter des fonds et de contribuer à sensibiliser le public à cette maladie.
Pour sa famille, cette initiative représentait un engagement particulièrement symbolique. Ses proches suivaient attentivement sa progression tout au long du parcours, l’encourageant à mesure qu’elle avançait vers la ligne d’arrivée.
Mais alors que la jeune femme semblait bien engagée dans sa course, plusieurs signes inquiétants sont apparus.

Des messages préoccupants envoyés à son père pendant la course
Dans un témoignage accordé au New York Times, Steve Apa, le père de Rachel, est revenu sur les dernières heures du marathon de sa fille.
