Toujours selon son témoignage, Sylvie Yasmina avait rencontré son futur mari en Australie, où celui-ci résidait à l’époque. Le couple s’est marié en 2003 avant de s’installer au Pakistan en 2014.
La victime affirme que c’est à partir de cette installation que sa liberté lui aurait été retirée, ainsi qu’à leurs deux enfants aînés. D’après les éléments communiqués par un responsable de la police à la BBC, elle déclare n’avoir entretenu aucun contact avec l’extérieur depuis cette période.

Les autorités précisent également que les deux enfants les plus âgés auraient interrompu leur scolarité, tandis que les trois plus jeunes, nés au Pakistan, n’auraient jamais été inscrits à l’école, selon les déclarations recueillies au cours de l’enquête.
Les victimes prises en charge avant un retour envisagé en France
Après leur libération, Sylvie Yasmina et ses cinq enfants ont été conduits dans un centre d’accueil destiné aux femmes en difficulté, où ils bénéficient désormais d’une prise en charge adaptée.
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