Un salon paisible, des souvenirs qui affleurent, et la voix d’un compagnon de route.

Invité du portrait de la semaine, Bernard d’Ormale a rouvert l’album d’une vie partagée avec une figure majeure du cinéma et de la cause animale, entre confidences intimes et mises au point.
Reçu par Audrey Crespo-Mara, Bernard d’Ormale a accueilli les caméras dans la maison de la Bazoche, dans les Yvelines. Un lieu que Brigitte Bardot affectionnait pour sa tranquillité, loin de l’agitation de Saint-Tropez. La demeure est devenue un refuge pour animaux, fidèle à l’engagement qui a marqué la fin de sa vie.
Le récit des derniers instants

Bernard d’Ormale est revenu avec pudeur sur le décès de l’actrice, survenu le 28 décembre 2025 à 91 ans. Il décrit une fin de vie paisible, conforme à la volonté de Brigitte Bardot de ne pas prolonger inutilement la souffrance. « Elle dormait jusqu’à s’endormir définitivement », confie-t-il avec émotion.
Une rencontre inattendue en 1992
Leur histoire a débuté lors d’un dîner organisé par un avocat de Saint-Tropez engagé dans la défense animale. Ce dernier, proche du Jean-Marie Le Pen, avait convié plusieurs invités. Bernard d’Ormale y était venu à l’appel de Jany Le Pen. Une soirée singulière qui marquera le début d’une relation durable.
Une personnalité libre et entière

Avec tendresse, il évoque une femme « aimante », dotée d’un caractère affirmé et d’une parole parfois tranchante. Brigitte Bardot conservait une liberté de ton qui ne la quittait jamais, capable de séduire autant que de déstabiliser ses interlocuteurs.
La relation avec son fils Nicolas Charrier
Bernard d’Ormale a tenu à clarifier certains points sur le lien entre l’actrice et son fils. Selon lui, elle n’a jamais refusé son rôle de mère, mais sa célébrité rendait cette responsabilité difficile à assumer à l’époque. Des liens ont toujours existé entre eux, malgré des périodes complexes, notamment avec Jacques Charrier.










