Maintenir des contacts réguliers avec les proches et favoriser les échanges entre résidents peut contribuer à limiter l’isolement.
3. Le sentiment d’utilité peut disparaître avec les anciennes habitudes
À domicile, préparer un repas, entretenir ses plantes ou organiser sa journée donne souvent un sentiment de responsabilité. En maison de retraite, une partie de ces activités est prise en charge par le personnel.
Certaines personnes peuvent alors avoir l’impression de ne plus jouer un rôle actif dans leur propre quotidien.
La possibilité de conserver de petites responsabilités, de participer à des ateliers ou de choisir ses occupations peut aider à préserver ce sentiment d’utilité.
L’objectif n’est pas d’imposer des activités, mais de respecter les envies et les capacités de chacun, y compris le droit de préférer des moments de tranquillité.
4. Une activité physique parfois insuffisante

Les déplacements quotidiens contribuent au maintien de la mobilité. Lorsqu’une personne marche moins ou sollicite moins ses muscles, ses capacités physiques peuvent progressivement diminuer.
Ce risque existe notamment lorsque l’assistance remplace systématiquement des gestes qu’un résident pourrait encore effectuer seul.
Il serait néanmoins inexact d’affirmer que la maison de retraite accélère nécessairement le vieillissement. Certaines structures proposent au contraire des programmes de prévention des chutes, de rééducation et d’activité physique adaptée.
Encourager les déplacements et préserver les gestes réalisables en autonomie peut contribuer au maintien des capacités, dans le respect des recommandations médicales.
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