Ils ont été présentés comme des membres des Barjols (fous), un groupe nationaliste d’extrême droite et anti-immigration formé sur Facebook en 2017 qui tenait des réunions secrètes.
Une avocate de la défense, Lucile Collot, a déclaré que le dossier de l’accusation était basé « sur la fiction qu’un acte violent allait se produire », qualifiant l’accusation d’acte terroriste planifié de « déplacée ».
Comme aucun des complots présumés n’a jamais eu lieu, les procureurs ont revu à la baisse certains des chefs d’accusation initiaux au cours de leur enquête de quatre ans.

Quatre ans d’enquête
Cette enquête a débuté en 2018, lorsque les services de renseignement intérieur français ont reçu un tuyau concernant un militant d’extrême droite basé dans les Alpes françaises.
