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23 août 2026

« Eliminer ceux qui vous veulent du mal » : 13 personnes jugées, soupçonnées d’avoir voulu tuer Emmanuel Macron

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Une avocate de la défense, Lucile Collot, a déclaré que le dossier de l’accusation était basé « sur la fiction qu’un acte violent allait se produire », qualifiant l’accusation d’acte terroriste planifié de « déplacée ».

Comme aucun des complots présumés n’a jamais eu lieu, les procureurs ont revu à la baisse certains des chefs d’accusation initiaux au cours de leur enquête de quatre ans.

Quatre ans d’enquête

Cette enquête a débuté en 2018, lorsque les services de renseignement intérieur français ont reçu un tuyau concernant un militant d’extrême droite basé dans les Alpes françaises.

Jean-Pierre Bouyer aurait planifié d’attaquer Macron lors de la cérémonie de commémoration de l’armistice en novembre de la même année.

Bouyer a été arrêté le 6 novembre avec trois autres personnes soupçonnées de liens avec l’extrême droite dans la région de la Moselle, dans l’est de la France.

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