Conséquence : plusieurs vols ont été annulés ou retardés, laissant des ressortissants français dans l’attente d’une solution pour rentrer en France.
Dans ce type de situation, la question du rapatriement se pose régulièrement. L’État français a déjà affrété des vols spéciaux lors de crises sanitaires, de conflits ou de catastrophes naturelles afin de permettre à ses citoyens de quitter une zone jugée dangereuse.
Une question financière qui divise

Mais ces opérations ont un coût, parfois important, qui peut être pris en charge en partie ou totalement par les finances publiques. C’est précisément ce point que Barbara Lefebvre conteste.
Selon elle, les personnes qui choisissent de voyager ou de s’installer dans des destinations réputées pour leur fiscalité avantageuse devraient assumer les risques associés à ce choix.
Un argument qui trouve un écho chez certains internautes, qui dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une injustice fiscale.
