Au final, cette affaire ressemble davantage à un micro-incident grossi par l’attente médiatique que suscite la moindre respiration au sein de la famille royale. Entre ceux qui s’inquiètent à juste titre pour la santé de Kate, et ceux qui y voient un affront calculé, la vérité semble bien plus simple : une femme en convalescence, confrontée à la pression d’un rôle qu’elle incarne avec brio, mais aussi avec humanité.
Le prince Charles, devenu roi et frappé lui aussi par la maladie, semble être le premier à comprendre cette réalité. À l’image d’une monarchie qui s’humanise peu à peu, la relation entre Kate et Charles pourrait bien sortir renforcée de cette séquence, plutôt qu’affaiblie par des suppositions hâtives.
