Un héritage toujours vivant
Avec une lucidité rare, Dorothée observe l’évolution des mentalités autour des dessins animés japonais et de la culture pop qu’elle a contribué à importer sur les écrans français. « Nicky Larson a été adapté au cinéma, Cat’s Eyes est devenue une série… Les choses bougent, tant mieux », conclut-elle. Elle mesure désormais l’ampleur de son influence, bien au-delà des génériques chantés à tue-tête.
Une promesse : “Ce n’est jamais terminé”
En s’adressant à son public, Dorothée ne parle pas d’adieu mais de retrouvailles. Elle évoque la scène comme un terrain de partage, de mémoire et d’émotion, et promet des moments inoubliables. Sa déclaration est sans équivoque : « Se retrouver… pour se dire que ce n’est jamais terminé. » Une promesse qui résonne comme un doux refrain dans le cœur de ceux qui ne l’ont jamais vraiment quittée.
