Un message d’unité et de regret : le rêve de 1998

En pleine promotion de Mercato, Jamel Debbouze ne s’est pas contenté de parler cinéma. Il a aussi partagé un regret : celui d’un idéal français trop vite oublié. « Moi, je regrette qu’on ne continue pas dans cet élan, cette France ‘black, blanc, beurre’ qu’on portait aux nues », a-t-il lancé avec nostalgie, évoquant la victoire de la Coupe du monde 1998. Un moment qu’il considère comme un sommet de cohésion nationale, devenu aujourd’hui plus fragile.
Pour lui, cette fierté collective a été transmise, mais moins mise en avant. Un message empreint de lucidité, mais aussi de foi en une France fraternelle.
Une foi intacte dans la France
Dans une interview marquante accordée à Sept à Huit en 2022, Jamel Debbouze affirmait haut et fort son amour pour la France. Père de deux enfants, Léon et Lila, il assume ses choix de prénoms et sa vision d’un pays ouvert. « Je suis né en France, je suis Français, et c’est la résultante de tout ça. »
Face aux polémiques ou aux tentatives de récupération politique, il reste ferme : « Je ne rentre pas là-dedans. Ce que j’ai fait, c’est aimer ma femme et créer une famille. » Une réponse simple mais puissante, reflet d’un attachement sincère à ses valeurs et à son pays.
« Je suis convaincu que la France n’est pas raciste »

