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18 juillet 2026

Dominique de Villepin visé par une enquête du parquet financier concernant l’affaire des statuettes

L’entourage de Dominique de Villepin affirme sa sérénité

À la suite de l’annonce de cette procédure, l’entourage de l’ancien chef du gouvernement a rapidement réagi. Contactés par BFMTV, ses proches ont assuré que Dominique de Villepin restait pleinement disponible pour répondre aux questions de la justice.

Selon eux, le Parquet national financier pourra “faire toute la lumière” sur cette affaire, l’ancien Premier ministre se tenant « sereinement » à disposition des enquêteurs. Cette ligne de défense vise à montrer que l’ancien ministre ne chercherait pas à se soustraire aux investigations ouvertes par le parquet.

Dominique de Villepin, régulièrement cité parmi les personnalités susceptibles de jouer un rôle dans la prochaine élection présidentielle, se retrouve ainsi confronté à une polémique judiciaire particulièrement médiatisée. L’affaire intervient dans un contexte politique déjà marqué par plusieurs dossiers visant d’anciens responsables de premier plan.

Les révélations de Robert Bourgi relancent l’affaire

Cette enquête fait suite aux déclarations de Robert Bourgi, figure connue des réseaux de la Françafrique et lobbyiste influent pendant plusieurs décennies. Lors d’un numéro de l’émission Complément d’Enquête, diffusé le 30 avril sur France 2, Robert Bourgi a affirmé avoir servi d’intermédiaire dans l’acquisition de deux statuettes destinées à Dominique de Villepin.

D’après ses déclarations, ces objets auraient été financés par l’ancien président burkinabè Blaise Compaoré ainsi que par l’homme d’affaires italien Gian Angelo Perrucci. Robert Bourgi a évoqué des montants de 75.000 euros pour l’une des œuvres et de 50.000 euros pour la seconde, soit une valeur totale estimée à 125.000 euros.

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