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28 août 2026
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Disparition d’Emile : cette première victoire judiciaire de Philippe Vedovini plusieurs mois après la découverte du corps de son petit-fils

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Sous le pseudonyme « Eva C. », cette habitante avait prétendu s’appeler Camille Ruffo, usurpant ainsi l’identité d’une employée municipale fictive. Sur la page Facebook « Retrouvons le petit Émile », elle avait publié une série de messages mensongers accusant Philippe Vedovini de violences sur mineurs, d’attouchements, et de fraude à la Sécurité sociale.

Un climat de suspicion autour d’un drame non élucidé

Depuis la disparition du petit Émile Soleil, âgé de deux ans et demi, le 8 juillet 2023 au Haut-Vernet, les spéculations n’ont cessé de croître. Malgré les recherches massives menées dans les Alpes-de-Haute-Provence, seules des traces osseuses ont été retrouvées en mars 2024 par une randonneuse, relançant l’hypothèse criminelle.

Au sein de ce climat chargé d’émotion et d’incertitude, Philippe Vedovini a souvent été décrit dans les médias comme un homme de caractère, parfois autoritaire. Il avait été brièvement placé en garde à vue avec sa compagne et plusieurs membres de sa famille, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « recel de cadavre » et « homicide volontaire », avant d’être relâché sans poursuite immédiate.

Des propos mensongers qui n’ont pas échappé à la justice

Les messages publiés par Eva C. ont choqué par leur virulence : « Il a tout ce qu’il mérite », écrivait-elle après l’annonce de la découverte du corps d’Émile. Elle ajoutait à ses accusations imaginaires des détails inventés, insinuant une longue liste de méfaits présumés.

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