L’enquête diligentée pour diffamation a rapidement permis d’identifier la quinquagénaire, qui, dans un premier temps, a nié les faits. Face aux preuves accablantes, elle a finalement reconnu être l’auteure des publications.
Lors de son audience, la mise en cause a invoqué une détresse psychologique, aggravée selon elle par une consommation excessive de médicaments. Son avocate a également évoqué un traumatisme personnel lié à un deuil familial ancien, ce qui aurait, selon la défense, alimenté un comportement impulsif.
Le parquet a requis une amende de 500 euros à son encontre, ainsi qu’un stage de citoyenneté. La partie civile, représentant Philippe Vedovini, a pour sa part réclamé 5 000 euros de dommages et intérêts. Le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 2 septembre prochain.
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