Un homme déjà condamné pour des faits de violences
Le principal suspect était déjà connu de la justice française. En 2019, il avait été condamné à Nantes à une peine avec sursis pour des violences commises sur une précédente compagne.

Les enquêteurs ont également appris que Manon Relandeau avait récemment pris contact avec l’association Citad’elles, spécialisée dans l’accompagnement des femmes victimes de violences. Un rendez-vous avait été fixé début avril, mais la jeune femme ne s’y était jamais rendue.
Deux autres personnes mises en examen
L’affaire continue par ailleurs de s’étendre sur le territoire français. Deux personnes ont déjà été mises en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime » ainsi que pour « modification des lieux d’un crime ».
En raison des accords judiciaires entre la France et l’Algérie, le suspect ne devrait pas être extradé vers la France. Les conventions entre les deux pays prévoient en effet que leurs ressortissants soient jugés dans leur propre pays.
